22 septembre 2011

Rêve ou réalité

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Je fais régulièrement ce rêve où je m’abandonne délicieusement à toi.
Je suis étendue sur le lit, une lumière naturelle est projetée dans la pièce.
Tu es d’abord par-dessus moi, un genou de chaque côté de mes hanches.
Je suis nue,
Toi pas.
Tu me caresses doucement le visage, descendant les mains le long de ma gorge comme si tu allais la serrer.  Tu empaumes mes seins, voluptueusement érigés vers toi.Tes caresses se font plus pressantes.
Tu te retires de mon corps, me prenant par la taille et me retournant.
Je gis sur le ventre t’attendant, te réclamant. 
Tu t’es levé, fouillant la commode.
Tu en sors quatre foulards aux couleurs du temps.
Noir, gris, blanc et bleu.
J’aime le ballet de l’étoffe dans tes mains puissantes.
Le premier est passé autour de mon poignet gauche, tu me regardes, attendant mon consentement.
Je me laisse faire, adorant déjà rien que l’idée d’être à toi.
Le lit en fer forgé accueille le nœud du tissu,
Puis un autre.
J’ai les bras légèrement étirés, me laissant toujours du mouvement pour le corps.
 Tu saisis le troisième foulard, tout en longueur.
Tu prends une de mes chevilles, tu y portes la bouche, l’embrasses et l’entoures.
Tu recommences la même démonstration pour la deuxième cheville. 
Tu ne m’as pas encore complètement attachée au lit, savourant mon attente, mon impatience.
J’ai envie de crier, " continue, je veux être à toi ", mais ton silence religieux m’intime à me taire également.
Tu te décides et m’enserres au lit. 
Jambes et bras écartés.
Nue,
Abandonnée à tes désirs. 
Cette idée éveille une foule de sensations en moi.
Du désir charnel.
Je n’ai jamais été attirée par le bondage, ce savant jeu de cordes.
Dans ce cadre intime ce jeu devient très excitant. 
Tu te lèves de nouveau, tu te huiles les mains.
J’adore l’odeur qui se répand dans la chambre.
Tu commences par me masser les épaules, promenant tes mains vers mes côtés,
Cherchant à caresser les seins acculés au lit.
Tu descends doucement vers ma taille, vers ma chute de reins. J’ai envie de cambrer mais il m’est impossible de bouger autant.
Juste quelques petits soubresauts m’animent. 
Tu malaxes les fesses, pétrissant voluptueusement chaque centimètre carré.
Tu les écartes, ne perdant rien du spectacle offert. 
Tu passes la main plus profondément, cherchant à écarter tous les endroits.
L’humidité a gagné le terrain.
Tu en profites,
Largement,
Délicieusement.
J’ai encore envie de te crier mon envie de toi. 
Tu progresses dans mon désir.
Les pas de tes mains se font plus rapides, plus entreprenants.

J’entends un bruit de tissu,
Tu te mets enfin à l’aise.
te couches sur moi,
Tu me pénètres.

C’est tellement bon que je ne retiens plus le son qui sort de ma gorge.

Là, je me réveille.
Je passe la main dans mon intimité.
Humide.

Ce rêve me donne à chaque fois une envie folle de toi…. 
Viens…. 


© Dentelle

 

 

11:41 Écrit par Dentelle dans Textes érotiques pour adultes

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